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L'été 2012 de la santé: n'importe quoi, n'importe comment...

 

Communiqué de presse CISS

Paris, le 13 août 2012

 

Pas de vacances pour les patients ! Ce n’est plus « Sous les pavés, la plage », mais « Sous la plage, la rage » !!! A peine les ministres partis en vacances, les responsables de la santé sont dans la compétition. Plutôt façon bac à sable que J.0 de Londres.

 

 

D’abord, la décision de l’Assistance-Publique Hôpitaux de Paris (AP-HP) d’offrir ses services à l’international ne manque pas de culot : mais à quoi servent donc les services privés à l’hôpital public, si ce n’est justement à accueillir ceux qui ont les moyens de payer une prestation privée ? Ce n’est pas cela que l’AP-HP recherche, mais plutôt de faire rentrer de l’activité dans ses hôpitaux puisque la sacro-sainte règle de la tarification à l’activité est la seule façon de faire rentrer des subsides à l’hôpital public. Bien sûr, il est soutenu que jamais cette clientèle ne viendra prendre la place de ceux qui résident en France. Et on va contrôler ça comment ? 

Y a-t-il donc urgence à ce type de décision ? On aurait aimé autant d’emballement sur le maintien ou la création des permanences d’accès aux soins dans les hôpitaux d’Ile de France qui en ont tant besoin comme l’ont montré de nombreux rapports. Et, on reste pantois devant ce choix au moment où l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) entame une mission sur « les conditions du financement de l’investissement hospitalier en système de tarification à l’activité ».

 

Ensuite, le cafouillage de la caisse nationale et des caisses primaires d’assurance maladie sur la suppression de la dispense d’avance de frais lorsque l’usager refuse le générique, y compris dans les cas où le médicament est prescrit avec la mention « non substituable » (sous-entendu « par un générique »). Les témoignages nous parviennent de plus en plus précis et nombreux de patients à qui sont prescrits des médicaments « non substituables », notamment du fait de leur marge thérapeutique étroite (traitements antiépileptiques, traitements anti-rejets pour des transplantés…), et se voient malgré tout contraints d’avancer des sommes importantes pour les obtenir.

Et, là-encore, il aurait été plus cohérent d’attendre les recommandations de l’IGAS, qui est sur le point de remettre un rapport sur la politique des génériques abordant les enjeux de leur bio-équivalence. Mais il fallait sûrement agir vite, avant qu’elle ne recommande un peu de discernement dans la politique des caisses ?

 

Par quoi l’on peut observer deux choses, qui feraient tout le sel de ces décisions estivales si nous ne connaissions déjà leurs enseignements :

- Que l’on prend donc les mauvaises mesures pour résoudre le déficit de l’assurance maladie, ces solutions étant particulièrement inadaptées comme l’a montré le récent rapport conjoint de l’IGAS et de l’Inspection générale des finances faisant des propositions pour la maîtrise de l’objectif national de dépenses de l’assurance maladie (ONDAM) sur la période 2013-2017. Les rédacteurs du rapport conjoint concluent en appelant à « un effort raisonné, imaginatif mais immédiat et résolu pour garantir l’avenir du système de soins » (page 78 du rapport). On ne voit pas bien dans les décisions erratiques de cet été en quoi elles relèvent de l’effort raisonné tant attendu.

- Que l’on table sur une mauvaise méthode en n’associant pas les usagers aux décisions qui les concernent. Cela ne fait jamais qu’une décennie que la promesse participative de la loi du 4 mars 2002 a été annoncée sans que nous en voyions la réalisation. Pour les usagers du système de santé, y aura-t-il aussi de la démocratie sanitaire à Noël ?

Contact presse :

Marc Paris – Responsable communication – Tél. : 01 40 56 94 42 / 06 18 13 66 95

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