
Spécialiste du séjour en thalossothérapie.
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Editorial E&S N°54Les retraité-e-s ont montré, au côté des salarié-e-s, leur opposition à la réforme des retraites reportant à 64 ans l'âge de départ.
Par solidarité, en pensant à leurs enfants et petits-enfants, mais aussi parce qu'ils seront eux-mêmes impactés car l'objectif, bien caché, c'est également de réduire le montant des pensions.
Reporté à plusieurs reprises, le texte proposé à l'Assemblée Nationale en Avril 2023 – reste largement insuffisant aux regard des besoins.
En effet cette proposition de loi contient des réformes qui ne traitent pas le fond mais seulement la forme. Elle n'est qu'une adaptation de ce qui existe aujourd'hui et qui n'est pas satisfaisant.
Pourtant l'accroissement dès à présent du nombre de « 75 – 84 ans » et celle des « 85 ans et plus » à partir de 2030 verra cette population atteindre, en 2050, 4.8 millions de personnes contre 2.2 millions aujourd'hui. C'est un enjeu de société qui exige des mesures fortes.
Lire la suite : Projet de Loi «pour bâtir la société du bien vieillir»: très largement insuffisant
A l'appel de 260 organisations syndicales, associatives et politiques, 3000 personnes se sont rassemblées à Lure les 12, 13 et 14 mai 2023 pour donner un nouvel élan à nos services publics.
Un 1er Mai unitaire et populaire pour le retrait !
Actifs et Retraités : toutes et tous ensemble.
Depuis plus de 3 mois, le rejet de la réforme des retraites est toujours aussi massif et les retraité·es ont manifesté, nombreux, aux côtés des salarié.es et des jeunes.
Les propos tenus par le président de la République démontrent qu'il n'a toujours pas compris la colère qui s'exprime dans le pays et il s'obstine. Il doit respecter la démocratie sociale et le rejet très majoritaire de cette réforme par la population.
Le débat qui se poursuit sur la réforme des retraites a révélé que le niveau des pensions est particulièrement faible et précarise de plus en plus de retraités-es, en particulier les femmes.
L'annonce d'un minimum à 1 200 € s'est avéré être un leurre, parmi d'autres, pour soutenir une réforme de régression sociale.
De même, alors qu'il y a encore peu, le gouvernement prétendait que les hausses des salaires et des pensions aboutiraient inexorablement à l'inflation, démonstration est faite que c'est faux, car salaires et pensions ne progressent pas.
Editorial E&S N°53Ce printemps 2023 restera dans les mémoires tant l'intensité des oppositions entre les tenants du progrès social, dont nous sommes, et les partisans d'un recul de civilisation au service des plus riches, a atteint un niveau élevé.
Nous déplorons l'attitude du président de la République et du gouvernement qui mettent à mal la démocratie pour imposer, par tous moyens, une réforme des retraites rejetée par la majorité de notre peuple au seul bénéfice des entreprises du CAC 40.
Communiqué du Bureau National
C'est à Clara Zetkin, militante féministe, qui agissait dès 1893, pour voir « se réaliser le principe : à travail égal, salaire égal, sans distinction de sexe », que l'on doit, en 1910, l'invention du 8 mars, date retenue en 1921 comme journée internationale des femmes.
Officialisée par l'ONU en 1977, cette journée ne le sera en France qu'en 1982 ; mais notre pays fait encore partie des très mauvais élèves mondiaux en la matière :
Lire la suite : #8mars - Une Journée internationale des droits des femmes combative !
Près de deux ans après le rapport de la défenseuse des droits Claire HEDON, les conditions et droits des résidents n'ont pas véritablement progressé. C'est le constat qu'elle porte sur le suivi de ses recommandations.
En effet les pouvoirs publics n'ont pas pris la mesure des insuffisances pourtant clairement identifiées. Les droits fondamentaux d'une partie des résidents restent bafoués et la réponse des pouvoirs publics n'a pas été à la hauteur des atteintes aux droits dénoncés.
Des mesures urgentes notamment au niveau du ration d'encadrement qui doit être porté de 6,6 à 8 pour dix des résidents ; ce qui nécessite la création de nombreux emplois.
Lire la suite : Les droits des résidents des EHPAD toujours pas respectés !

Grâce aux actions menées avec huit autres organisations de retraité-e-s tout au long de l'année, le gouvernement a été contraint d'accorder 4 % d'augmentation en juillet au titre de 2022 pour les retraites de base. L'AGIRC-ARRCO a lâché, elle, 5,12 % au premier novembre.
C'est un premier pas, bien insuffisant, qui en appelle d'autres car l'inflation en 2022 sera de l'ordre de 8 % et que, depuis 2014, le gel et les sous revalorisations des pensions ont généré un manque à gagner équivalent à 2,5 mois de pension !