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Communiqué du Bureau National
Du résultat des prochaines élections législatives des 12 et 19 juin dépendra ou la poursuite des politiques de régression sociale que subissent en particulier les retraités, ou une nouvelle orientation plus favorable à la satisfaction de leurs attentes.
Ces résultats auront donc une grande importance pour la vie des 18 millions de retraités, de leurs enfants et de leurs petits-enfants.
Pour ENSEMBLE et SOLIDAIRES-UNRPA, créé sur la base des objectifs du Conseil National de la résistance – les mesures que nous proposons vont dans le sens du progrès social, pour la dignité des retraités dont la vie doit être autre chose qu'une charge ou un calvaire :
Lire la suite : Elections législatives et situation des retraités
Comme vous le savez, tous les jours les prix augmentent et les retraites Agirc-Arrco n'ont été revalorisées que de 1% au 1er novembre 2021 pour une inflation de 3% et celles versées par le régime général de 1,1% au 1er janvier 2022. La réalité fait que de nombreux retraités se retrouvent sous le seuil de pauvreté et les nouveaux retraités perçoivent moins que ceux qui les ont précédés. Plus personne ne peut ignorer les fins de mois difficiles
avec un pouvoir d'achat qui baisse.
C'est le moment que choisit le gouvernement pour augmenter les seuils de revenus qui déterminent les taux de CSG applicables et décider d'augmenter, sans le dire, un impôt prélevé sur les retraites. Aujourd'hui 2,3 millions de retraités voient leurs retraites baisser sans comprendre ce qui leur arrive. Alors que le régime général a appliqué au 1er janvier 2022 ces nouvelles dispositions, l'Agirc-Arrco a décidé de l'appliquer sur le mois de mars avec un rappel des mois de janvier et février ce qui représente pour les retraités concernés une baisse significative de leur retraite. Cela est insupportable, alors qu'un « lissage » aurait pu être envisagé.
Source: UFR-CGT
Les membres du bureau national, réunis le 15 mars 2022, constatent que :
la revalorisation des pensions n'est plus indexée ni sur l'indice des prix, ni sur l'évolution du salaire moyen.
Le 1,1 % « généreusement accordé » au 1er janvier 2022 est largement inférieur à l'augmentation des prix de 2.8 % en 2021 et à l'évolution prévisible pour 2022
- pendant la crise sanitaire 150 milliards d'euros ont été versés en 2020 aux entreprises sans aucune contrepartie ; les bénéfices du CAC 40 atteignent 136 milliards d'euros en 2021. Près de 50 milliards de dividendes ont été redistribués aux actionnaires
- dans le même temps la destruction des services publics s'est poursuivie, dont la suppression de milliers de lits dans les hôpitaux

La criminelle offensive russe en Ukraine – que nous avons dénoncée – a monopolisé l'espace médiatique au point de passer sous silence, à quelques semaines de l'élection présidentielle, les préoccupations du quotidien des Français et des Françaises, particulièrement des retraité·e·s.
Pourtant, les questions qui les intéressent sont celles du pouvoir d'achat, des pensions, des services publics de proximité dont les hôpitaux publics, et de la prise en charge de la perte d'autonomie.
Communiqué du Bureau National
C'est à Clara Zetkin, militante féministe, qui dès 1893 incitait les ouvrières à se syndiquer afin de voir « se réaliser le principe : à travail égal, salaire égal, sans distinction de sexe », que l'on doit, en 1910, l'invention du 8 mars, date retenue en 1921 comme journée internationale des femmes.Officialisée par l'ONU en 1977, cette journée ne le sera en France qu'en 1982 ; mais notre pays fait encore partie des très mauvais élèves mondiaux en la matière
Lire la suite : #8mars - Journée internationale des droits des femmes
Communiqué du Bureau National
Le scandale d'Orpéa a révélé ces dernières semaines les conséquences humaines induites par les choix politiques qui ont ouvert, à la marchandisation, le secteur des maisons de retraite et de la perte d'autonomie (Orpéa, Korian...) , dans le but inavoué de limiter les dépenses de l'Etat et de la Sécurité Sociale.
Aujourd'hui la revalorisation des pensions n'est plus, depuis plusieurs années, indexée sur l'indice des prix, encore moins depuis 1983, sur l'évolution du salaire moyen. Elle relève du fait du Prince, du bon vouloir de nos gouvernants.
En témoigne le 1,1 % « généreusement accordé » au 1er janvier 2022 alors que l'augmentation des prix en 2021 a été de 2,8 % et l'inflation annoncée pour 2022 serait de 2.6 % ; ce qui se traduira par une nouvelle baisse du pouvoir d'achat, aggravée par la hausse vertigineuse des prix (alimentation, électricité, gaz, carburants, etc.) plongeant nombre de retraité-e-s dans la misère.
Aujourd'hui la revalorisation des pensions n'est plus, depuis plusieurs années, indexée sur l'indice des prix, encore moins depuis 1983, sur l'évolution du salaire moyen. Elle relève du fait du Prince, du bon vouloir de nos gouvernants.
En témoigne le 1,1 % « généreusement accordé » au 1er janvier 2022 alors que l'augmentation des prix en 2021 a été de 2,8 % et l'inflation annoncée pour 2022 serait de 2.6 % ; ce qui se traduira par une nouvelle baisse du pouvoir d'achat, aggravée par la hausse vertigineuse des prix (alimentation, électricité, gaz, carburants, etc.) plongeant nombre de retraité-e-s dans la misère.
Une fois de plus les millions de détenteurs des Livrets A et livrets « LDDS » (livret de développement durable et solidaire), vont subir une perte importante du pouvoir d'achat de ces livrets par rapport à l'inflation.
Rien de surprenant puisque Bruno Le Maire, ministre de l'Economie et des Finances, déclarait déjà, le 19 avril 2018, que « le taux du Livret A n'aura plus vocation à couvrir celui de l'inflation ».
Lire la suite : LIVRETS A ET LDDS: STOP A LA PERTE DE POUVOIR D’ACHAT !
Edito E&S N°48Le 2 décembre à Paris, les retraités ont manifesté par milliers pour l'amélioration de leur pouvoir d'achat, la présence de services publics et la défense de la Sécurité sociale. Pouvoir d'achat en recul depuis plus de vingt ans, aggravé en 2021 par la hausse vertigineuse des prix alimentaires, de l'électricité, du gaz, du carburant, etc. qui entraînera des privations de tous ordres. La prime de 100 € n'y changera rien et nombre de retraités plongeront dans la misère.